Pour en apprendre plus sur les invertébrés!
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Dans l’œil de mon microscope : 4) Spécial d’Halloween!

Quoi de mieux pour célébrer l’Halloween qu’une petite capsule mettant en vedette un étrange invertébré qui ressemble à une momie! Enrubanné, affichant une tête squelettique, de quoi peut-il bien s’agir?

La réponse à ce mystère se fera lors de la prochaine chronique!

Joyeuse Halloween!

Momie

Je veux pour Noël un livre sur les invertébrés! Partie 1.

Si les paroles de la pièce « Je veux pour Noël une poupée » avaient plutôt été « Je veux pour Noël un livre sur les invertébrés », l’auriez-vous tout de même fredonnée? Certes, cela ajoute un peu de longueurs au célèbre refrain! Malgré tout, cela aurait sans doute fait le bonheur de plusieurs amateurs de nature et de « bébittes »!

Comme le temps des fêtes approche à grands pas, quelques-uns d’entre vous avez déjà commencé à me parler de cadeaux de Noël (j’ai notamment une amie qui doit se reconnaître, ayant déjà fait sa liste de cadeaux depuis belle lurette!). Ces cadeaux incluent, pour certains, des livres sur la nature et les invertébrés.

Il ne m’en fallut pas plus pour formuler l’idée suivante : et si je faisais une revue de quelques-uns des livres sur les invertébrés que j’ai entre les mains? L’idée est de suggérer des livres qui cadreront avec vos préférences et votre degré d’expertise en la matière! Aussi, comme les chroniques DocBébitte ciblent davantage l’éducation et la sensibilisation, je m’en tiendrai surtout aux livres pour entomologistes amateurs (débutants à intermédiaires). Il existe effectivement sur le marché (et dans ma bibliothèque, en petite partie!) des ouvrages se résumant à des clés d’identification très exhaustives, ouvrages que je ne couvrirai pas dans la présente chronique.

Livre Noël - P1

Ouvrages décrits dans la présente chronique

Pour débuter, lorsque l’on « magasine » des livres sur les invertébrés, on doit examiner la présence de différents éléments, en fonction de nos préférences. Tout d’abord, le livre contient-il des images (dessinées) ou des photographies des invertébrés? Sont-elles en couleur? Parfois, les images sont plus précises que les photos qui, de leur côté, sont influencées par la lumière du jour, la position de l’insecte, etc.

Deuxièmement, est-ce que le livre inclut des cartes permettant de localiser, d’un point de vue géographique, où vivent les espèces qui nous intéressent? Cela peut parfois aider à discriminer des espèces semblables, mais vivant sur des territoires très différents. Un insecte aptère (dépourvu d’ailes) de la Californie ne devrait pas se retrouver au Québec, par exemple! De plus, le livre couvre-t-il la région géographique où nous comptons faire nos observations? Couvre-t-il un territoire plus vaste (Amérique du Nord) ou plus ciblé (le sud du Québec)?

En troisième lieu, quelle est l’étendue des descriptions? Est-elle trop succincte? Ou encore, est-elle trop technique? Se fait-elle à l’ordre (général) ou à l’espèce (plus précis)? En outre, je vous conseille de feuilleter le livre avant de l’acheter, afin d’être certain qu’il comble vos besoins!

Cela dit, je me lance dans une courte description – incluant mon appréciation personnelle – de quelques-uns des livres les plus communs sur le marché. J’amorce donc ci-dessous ma « revue littéraire » par les livres dits « généralistes », soit ceux qui abordent de nombreux groupes d’invertébrés simultanément.

 

1. Yves Dubuc. 2007. Les insectes du Québec. 456 pages.

Dubuc

Extrait du livre de Yves Dubuc

L’objectif premier de ce guide est d’initier le lecteur à l’observation des insectes. Comme le mentionne l’auteur, « La beauté de ce livre, c’est qu’il est facile de l’utiliser même pour un enfant de 4 ans ». Il s’agit en effet d’un guide visuel, qui ne possède pas de clé d’identification détaillée. Le principe est donc simple: feuilleter le livre lorsque l’on est à la recherche de l’identité d’un individu. Il se consacre principalement aux insectes, effleurant seulement sur quelques pages les invertébrés non-insectes. Il se compose de photographies d’individus qui font vraisemblablement partie de collections et, comme son nom le suggère, porte spécifiquement sur les insectes retrouvés au Québec. Il ne présente pas de cartes permettant de localiser plus précisément où vivent les organismes, mais comme il ne couvre pas un vaste territoire, cela n’est pas problématique. Il offre des descriptions de longueur variable sur les grands groupes d’insectes affichés – généralement pour les ordres et les familles – et, à l’occasion pour les espèces-mêmes. Il a la taille d’un livre de poche, ce qui est fort convivial (pour ceux qui traînent leurs livres lorsqu’ils font du plein-air). Au total, il s’agit d’un très bon guide pour les entomologistes débutants. Pour ma part, je m’en sers régulièrement afin d’identifier des spécimens que j’ai pris en photo – il s’agit même du premier livre vers lequel je me tourne, dû à sa convivialité. Un petit hic, cependant : au fur et à mesure que l’on avance dans sa connaissance des insectes, on se rend compte que cet ouvrage omet de présenter certains individus retrouvés au Québec. Certains ordres en particulier ne sont pas représentés de façon complète (éphémères, plécoptères, demoiselles et libellules, par exemple). Il nous faut donc compléter l’information à l’aide d’autres sources. Pour ceux qui, comme moi, aiment s’acheter des ouvrages sur les invertébrés, cette nouvelle ne constitue pas nécessairement un problème!

 

2. Arthur V. Evans. 2008. Field guide to insects and spiders of North America. 497 pages.

Evans

Extrait du livre de Arthur V. Evans

Pour les entomologistes amateurs qui sont à l’aise avec la langue de Shakespeare, il existe ce guide de poche fort intéressant, que je me suis procurée récemment. De nature similaire au guide de Dubuc (ci-dessus) parce qu’il s’agit d’un guide visuel (très jolies photographies des individus vivants et à l’œuvre, d’ailleurs), il présente toutefois certaines différences. Tout d’abord, il porte non seulement sur les insectes, mais aussi sur plusieurs invertébrés (entre autres les araignées et les « mille-pattes »). Aussi, il offre systématiquement une courte description des invertébrés, et ce, pour chaque espèce affichée. La table des matières est conçue de sorte à faciliter l’identification de l’organisme que l’on cherche : des petites photos sont insérées à côté de chaque groupe d’invertébrés (ces groupes constituant les différentes sections du livre). En revanche, comme il s’agit d’un ouvrage de poche et qu’il porte sur les invertébrés retrouvés sur un vaste territoire (Amérique du Nord), il n’arrive pas à couvrir toutes les espèces que l’on peut rencontrer au Québec. Dans ce cas, l’ouvrage précédemment discuté (Dubuc 2007) risque de s’avérer nettement plus utile. Heureusement, bien qu’il ne comporte pas de cartes visuelles, il décrit le territoire (« range ») où l’on peut retrouver l’espèce qui est décrite. Cela réduit les risques de mal identifier un individu (que l’on ne retrouverait uniquement qu’au Nouveau-Mexique, par exemple)! Tout comme le livre de Dubuc (2007), il consacre une section entière au démarrage d’une collection d’insectes – très instructive dans les deux cas. En somme, il s’agit d’un bon livre pour entomologistes amateurs, même si l’on n’y retrouve pas toutes les espèces du Québec. Je l’apprécie tout particulièrement pour les descriptions qu’il offre par espèce, ce qui s’avère bien utile lorsque vient le temps d’écrire des chroniques!

 

3. Georges McGavin. 2000. Insectes – Araignées et autres arthropodes terrestres. 255 pages.

McGavin

Extrait du livre de Georges McGavin

Il s’agit pour moi davantage d’un ouvrage permettant au lecteur de se familiariser sur les grands groupes d’invertébrés qui sillonnent notre planète que d’un guide d’identification proprement dit. Bien qu’il permette d’identifier certains groupes d’organismes foulant le sol québécois, il porte sur une panoplie d’invertébrés retrouvés partout dans le monde. Il n’est donc ni spécifique au Québec ni spécifique à l’Amérique du Nord. Il offre cependant d’intéressantes descriptions quant au cycle biologique, à la distribution (de façon très macroscopique, cependant, comme par exemple les prairies sèches ou les régions subtropicales) et aux différentes caractéristiques morphologiques de nombreuses espèces. Comme son nom le suggère, il touche également les invertébrés non-insectes. Fait intéressant, il possède une clé d’identification imagée et vulgarisée. À noter aussi qu’il a la taille d’un livre de poche. Bref, il s’agit d’un bon ouvrage pour un entomologiste débutant qui souhaite s’informer de façon générale sur toutes sortes d’espèces d’invertébrés existant sur la planète, sans nécessairement avoir à identifier un individu très précis!

 

4. Stephen A. Marshall. 2009. Insects. Their natural history and diversity. 732 pages.

Marshall

Extrait du livre de Stephen A. Marshall

Ce livre est un mastodonte, pratiquement aussi lourd qu’un dictionnaire! Il est également plus coûteux que les ouvrages précédents. Il est cependant superbement bien imagé (individus vivants) et offre vastes quantité de détails (cycle de vie, habitudes, faits inusités). Élément d’intérêt : il possède une clé d’identification bien détaillée et illustrée (en annexe), qui s’étend sur une cinquantaine de page. Elle nous permet d’identifier, dès le départ, à quel ordre d’insectes on fait affaire! Si on le souhaite, bien sûr, on peut poursuivre l’identification de façon plus pointue jusqu’à la famille. Les descriptions offertes dans ce livre – au début de chaque chapitre – sont généralement bien étayées et se font à la famille (donc un degré de précision intéressant). Quelques détails supplémentaires sont également fournis pour plusieurs espèces (plus précis) dans le texte accompagnant les photographies. D’ailleurs, cet ouvrage possède beaucoup de photographies, ce qui est très utile lors de l’identification des individus. Bien qu’il mette l’accent sur les insectes, il aborde aussi un certain nombre d’invertébrés non-insectes (quoique de façon moins exhaustive). De plus, il porte sur les invertébrés de l’Amérique du Nord, ce qui nous permet de l’utiliser dans l’identification des organismes que nous observons au quotidien. C’est un livre que j’aime bien et dont je me sers régulièrement – vous le retrouvez d’ailleurs fréquemment dans la section « pour en savoir plus » de mes chroniques. À cause de sa taille et de la quantité de détails qu’il contient, je serais portée à vous dire qu’il est davantage destiné aux entomologistes amateurs un peu plus avertis!

 

J’espère que cette première partie de revue littéraire vous a plu! Je poursuivrai dans une prochaine chronique avec quelques livres plus spécifiques touchant notamment les papillons et les chenilles du Québec, les araignées de l’Amérique du Nord, ainsi que les libellules et les demoiselles de l’est de l’Amérique du Nord.

 

Pour en savoir plus

  • Dubuc, Y. 2007. Les insectes du Québec. 456 p.
  • Evans, A.V. 2008. Field guide to insects and spiders of North America. 497 p.
  • Marshall, S.A. 2009. Insects. Their natural history and diversity. 732 p.
  • McGavin, G. 2000. Insectes – Araignées et autres arthropodes terrestres. 255p.

Gagnante du concours amical de photographie 2013: La mante religieuse de Emmy Benoit!

Vous avez été plusieurs à me transmettre de superbes photos d’invertébrés pour cette première édition du concours de photographie d’invertébrés sur DocBebitte.com. Sachez que vos photographies ont été grandement appréciées des lecteurs. Or, comme tout concours ne peut avoir qu’un gagnant, voici la photo « coup de cœur » du public qui a remporté le plus grand nombre de votes: la mante religieuse. Bravo Emmy Benoit pour ce superbe cliché!

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Gagnante du concours de photographie 2013: Mante religieuse, par Emmy Benoit

Je souhaite également en profiter pour offrir une mention honorable à la photo de l’escargot, de Marie-Laure Tremblay, qui a donné une chaude lutte à notre mante religieuse! Vous avez été quelques uns à me préciser que vous appréciez tout particulièrement cette photo d’escargot, bien que vous n’aimiez pas les voir dans vos plates-bandes!

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Mention honorable: L’escargot de Marie-Laure Tremblay

Chose promise, chose due : je consacrerai la totalité de la présente chronique à l’invertébré représenté sur la photo gagnante : la mante religieuse. Il importe de noter que la photographie de Emmy ne sera pas accompagnée d’autres photos de mantes religieuses provenant de ma banque personnelle, puisque je n’ai pas encore eu la chance de capturer de clichés de cet insecte plutôt élusif. D’où également tout mon respect pour la photographie de Emmy… chanceuse!

Le fait que je n’aie pas l’occasion de voir souvent des mantes religieuses a peut-être quelque chose à voir avec ma situation géographique. Au Québec, les mantes religieuses sont surtout retrouvées à partir de la grande région de Montréal et en descendant vers le sud. Elles se font plus rares, semble-t-il, dans la région de Québec.

Comme vous vous en doutez, les mantes religieuses sont des prédateurs hors pair. Aussitôt sorties de leur oothèque – un fourreau arrondi dont les parois sont durcies et dans lequel se développent simultanément plusieurs dizaines d’œufs de mantes (voir cette vidéo) – les larves commencent à se nourrir de petits invertébrés, tels que des pucerons. Les adultes, eux, ne font vraiment pas la fine bouche. Ils mangent pratiquement tout ce qui bouge : chenilles, papillons, mouches, abeilles, criquets, araignées, etc. Vous pouvez visionner de nombreuses vidéos sur Youtube où l’on voit des mantes à l’œuvre (notamment cette vidéo).

Les mantes religieuses peuvent présenter différentes colorations. Les individus verts sont habituellement ceux qui nous viennent à l’esprit. Toutefois, on retrouve aussi des individus de forme brune (voire brun grisé), comme celui qui est en vedette sur la photo de Emmy.

Fait intéressant, il ne s’agit pas d’une espèce indigène. Elle a été introduite en Amérique du Nord il y a de nombreuses années. Les sources que j’ai consultées ne concordent cependant pas en matière de date (varie entre le début des années 1600 et la fin des années 1800) et de raison pour laquelle elles auraient été introduites. À certains endroits, on mentionne qu’elles auraient été introduites intentionnellement pour des fins de lutte biologique, alors que d’autres sources indiquent que leur introduction aurait été accidentelle. Dans ce dernier cas, toutefois, l’intérêt des mantes pour contrôler certaines espèces d’insectes indésirables aurait été rapidement reconnu. En effet, leur appétit insatiable a fait d’elles de bonnes compagnes, fort appréciées des jardiniers!

Pour terminer cette chronique, j’aborde une dernière question qui vous brûle sans doute les lèvres. Mythe ou réalité : les femelles mantes religieuses mangent-elles les mâles? Et bien, chers Messieurs, sachez que Mesdames les mantes ne se gênent effectivement pas pour se nourrir de leurs compagnons. Que ce soit avant, pendant ou après la copulation, rien ne les arrête. Il arrive, justement, que la femelle se délecte de la tête de sa « douce moitié » en pleine séance de copulation. Dans ce cas, elle a la « délicatesse » de rompre un nerf faisant en sorte que l’abdomen du mâle poursuit ses « mouvements » de copulation, même s’il n’a plus de tête!

Une petite prière avant de manger?

 

Pour en savoir plus

Fascinantes chenilles

La semaine dernière, je vous présentais une photographie – vue par l’œil de mon microscope – qui mettait en vedette un individu bien particulier : une chenille de sphinx ondulé (famille des sphingidae). Il s’agit d’une gigantesque chenille verte qui se métamorphose en un gros papillon de nuit brunâtre.

Sphinx ondulé ventre

Les « ventouses » de la semaine passée appartiennent à une chenille de sphinx ondulé

Je comptais initialement vous parler du sphinx ondulé de façon spécifique, mais j’ai tellement eu de plaisir à observer les différentes caractéristiques de la chenille que j’ai plutôt décidé de vous parler des étonnants attributs morphologiques des chenilles. Bien sûr, la chenille de sphinx ondulé demeure mon modèle pour cette chronique!

Lorsque l’on contemple une chenille, on peut remarquer que son corps se divise en trois grandes parties : la tête, le thorax et l’abdomen (voir cette image).

Sphinx ondulé Face 2

On voit la tête (les points bruns près des mandibules sont les yeux) et le thorax

Les deux grands lobes qui forment la tête de la chenille ne sont pas, comme certains pourraient le croire, des yeux. Les yeux sont, en fait, beaucoup plus petits. Ils sont au nombre de six de chaque côté de la tête et forment approximativement un demi-cercle. Les antennes, quant à elles, sont très courtes et on peut tout juste les voir.

L’autre caractéristique-clé de la tête d’une chenille est sans contredit ses mandibules. Vous ne serez pas surpris si je vous dis que les chenilles sont de vraies machines à broyer! J’en avais d’ailleurs déjà parlé dans cette chronique.

Viennent ensuite le thorax et l’abdomen. Le thorax est la partie supérieure du corps de la chenille, celle située tout juste sous la tête. Elle se caractérise par six paires de pattes « articulées », qui sont en fait les « vraies » pattes de la chenille. Elles seront préservées au stade adulte.

En revanche, l’abdomen comporte plusieurs paires de « fausses » pattes (aussi appelées pseudo-pattes). Selon l’espèce concernée, ce sont de une à quatre paires de « pattes-ventouses » (autre appellation que j’ai trouvée dans mes guides) que l’on peut retrouver le long de l’abdomen. Elles sont accompagnées d’une paire de pattes anales, située à l’extrémité antérieure de la chenille (là où elle éjecte les feuilles digérées, comme le nom le suggère)!

Sphinx ondulé microscope3

Pattes anales de la chenille

Ces fausses pattes sont munies de petits crochets qui permettent à la chenille de s’agripper aux branches et aux feuilles dont elle se nourrit. On voit toutefois, sur une de mes vidéos ci-dessous, que ces crochets n’agrippent pas toujours bien à la peau humaine! PS – La chenille ne s’est pas blessée à la suite de cette mésaventure!

Autre élément morphologique intéressant : tout le long de ma jolie chenille de sphinx s’affichent une série de « picots » de forme arrondie. Il s’agit de stigmates (on voit aussi souvent le terme spiracles en anglais), des endroits par où les chenilles respirent. Celles-ci sont effectivement dépourvues de poumons et les stigmates permettent donc à l’oxygène de se diffuser vers les tissus corporels.

Pour terminer cette chronique en beauté, je vous laisse sur une série de photographies et de courtes vidéos mettant en vedette toutes ces fascinantes caractéristiques des chenilles. À noter que deux chenilles ont servi de modèle : une chenille vivante et une chenille que j’ai retrouvée morte dans ma piscine et qui fait partie de ma collection « éco-responsable » (basée sur des invertébrés retrouvés morts uniquement). Bon visionnement!

 

Dans cette première vidéo, on voit une chenille de sphinx ondulé qui se remet à bouger après que je l’aie sauvée de la noyade.

 

Même chenille de sphinx que j’ai remise sur une branche. On voit bien comment elle utilise ses « pattes-ventouses »!

 

Sphinx ondulé Face

Vue sur les mandibules (mâchoires) de la chenille; notez les antennes de chaque côté

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Vue des mandibules (dessous) au microscope

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Yeux de la chenille (points brunâtres)

Ventouses

Photo de la semaine dernière: ce sont les pattes-ventouses de la chenille

 

Pour en savoir plus

 

Dans l’œil de mon microscope : 3) Les ventouses!

L’invertébré mystère de cette semaine possède ces étranges organes qui ressemblent à des ventouses.

Non, il ne s’agit pas d’une pieuvre!!!

De qui s’agit-il?

La réponse, comme à l’habitude, sera présentée dans la chronique de la semaine prochaine!

Ventouses

À quel invertébré appartiennent ces « ventouses »?